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Mois : juin 2019

Les Coraux

Les Coraux

Les coraux, espèces en danger !

Les coraux sont des animaux de l’embranchement des Cnidaires, caractérisés par un squelette calcaire. Les coraux vivent généralement en colonies d’individus qui sont des « superorganismes ». Les individus sont nommés « polypes ». Chaque polype sécrète son propre exosquelette (près de la base et tout au long de sa vie) ; selon les espèces, cet exosquelette est soit dur, soit mou et protéinique. Chaque colonie forme ainsi un « squelette colonial » plus important et durable, dont la forme est propre à l’espèce, à partir de minéraux prélevés dans l’océan. Les coraux durs, « constructeurs de récifs », ont formé par accumulation de ces squelettes durs des récifs coralliens dont certains sont devenus les plus grandes structures complexes connues créées par des organismes vivants (les grandes barrières de corail).

De nombreux coraux vivent en symbiose avec des végétaux unicellulaires : les zooxanthelles dans les mers chaudes, ou d’autres espèces de phytoplancton dans les mers froides. Un large éventail de bactéries fixatrices d’azote, y compris des décomposeurs de chitine vivent dans le mucus produit par les polypes et forment une part importante de la nutrition des polypes. Le type d’association entre le corail et sa flore varie selon l’espèce. Différentes populations bactériennes sont associées aux muqueuses, au squelette et aux tissus des coraux.

Depuis quelques décennies, les populations de corail se dégradent, probablement en raison du changement climatique, de la pollution et de la surpêche qui pourraient avoir développé la susceptibilité des coraux aux maladies. Plus de vingt maladies des coraux différentes ont été récemment décrites, seule une poignée d’entre elles sont comprises et ont des agents pathogènes isolés et caractérisés.

Voici l’image d’un récif corallien somptueux :

Cedric Okiorina : Récif corallien somptueux

Et celle d’un récif corallien blanchit par la pollution et le changement climatique :

Cedric Okiorina : Récif corallien blanchit

Les colonies de coraux ont la propriété de contribuer à fortement construire leur environnement et leur habitat. Ils constituent eux-mêmes un habitat pour de très nombreuses autres espèces, et représentent donc des espèces fondatrices de premier plan.

Les quatre plus grands récifs coralliens du monde sont situés en Australie, en Nouvelle-Calédonie, au Belize et en Floride. Cependant, celui qui devrait être le plus ancien est celui de la baie de Kimbe en Papouasie-Nouvelle-Guinée : il concentre 60 % de la biodiversité des espèces de coraux. Des pays comme l’Indonésie, les Philippines, les Maldives ou la Papouasie-Nouvelle-Guinée possèdent également des parts importantes des coraux mondiaux. La France, par ses régions d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française, Mayotte…), concentre à elle seule pas moins de 10 % des coraux mondiaux, ce qui en fait le 4e pays corallien au monde.

Voici le reportage d’un YouTuber démontrant la problématique qu’engendre le blanchissement dans coraux dans l’océan :

Oculus Rift

Oculus Rift

L’ère de la réalité virtuelle

L’Oculus Rift est un casque de réalité virtuelle conçu par l’entreprise Oculus VR. Le projet est lancé en 2012 grâce à son financement réussi via la plate-forme Kickstarter. La mise sur le marché du produit commence en mars 2016.

L’appareil se présente sous la forme d’un masque recouvrant les yeux et attaché au visage par une sangle fermée à l’arrière du crâne. Un écran plat numérique est placé à quelques centimètres en face des yeux, perpendiculairement à l’axe du regard. Cet écran affiche une image stéréoscopique déformée numériquement pour inverser la distorsion optique créée par deux lentilles situées en face de chaque œil, dans le but d’augmenter le champ visuel et la définition en face de la fovéa. L’écran est placé sur le plan focal de ces lentilles, de telle sorte que l’image virtuelle ainsi créée se trouve projetée à l’infini. Divers capteurs permettent de détecter les mouvements de tête de l’utilisateur, ce qui permet d’adapter en temps réel l’image projetée sur l’écran, afin de produire l’illusion d’une immersion dans la scène restituée.

Cedric Okiorina : L'Oculus Rift

Les jeux et plateformes de jeux doivent être conçus spécifiquement pour fonctionner avec l’Oculus Rift. Oculus VR met un Kit de développement (SDK) à disposition des développeurs pour intégrer l’Oculus à leurs jeux. Le SDK comprend du code, des exemples ainsi que de la documentation. Selon Oculus VR, l’intégration commencera sur PC et smartphone en premier lieu et sur console dans un second temps. Depuis son introduction, beaucoup de développeurs ont travaillé sur son intégration.

Epic Games, les créateurs de l’Unreal Engine, ont annoncé qu’ils intégreraient un support Oculus dans leur moteur de jeu. David Helgason, PDG de Unity Technologies, a annoncé un support pour l’Oculus avec le moteur de jeu Unity.

Cedric Okiorina : Les latences

La version développeur possède des ports DVI et HDMI placés sur le boîtier de contrôle, elle est fournie avec les câbles correspondants ainsi qu’un adaptateur DVI vers HDMI. Une interface USB est utilisée pour transmettre les données de mouvement et alimenter le casque, supprimant potentiellement le besoin en alimentation. Toutefois, l’alimentation d’un USB étant légèrement inférieure à la puissance nécessaire, une alimentation est également fournie.

Cedric Okiorina : Essaie de l'Oculus

Voici un exemple d’une démonstration, de ce que nous pouvons voir à travers de ce petit écran :

Sources :
Wikipédia Oculus Rift
Les Numériques l’Oculus Quest et l’Oculus Rift S

Les robots humanoïdes

Les robots humanoïdes

L’arrivée des humanoïdes ?

Atlas est un robot de type androïde principalement développé par Boston Dynamics, sous financement et surveillance de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). Il mesure 1m50 et est conçu pour diverses tâches de recherche et sauvetage, il a été dévoilé au public le . Le développement d’Atlas fait partie du Darpa Robotics Challenge.

Cedric Okiorina : Le robot Atlas

En 2016, une vidéo présentant une évolution du robot est diffusée par Boston Dynamics. Ce modèle d’1m50 et 75 kg peut porter des paquets, ouvrir des portes mais aussi se relever quand on le pousse ou qu’il est déséquilibré.

Le 16 novembre 2017, une vidéo mise en ligne par Boston Dynamics sur leur chaîne YouTube démontre l’agilité du robot Atlas : celui-ci exécute une série de sauts à pieds joints ainsi qu’un salto arrière parfaitement réceptionné.

Voici une vidéo démontrant ce que ce robot est pourvu de faire :

Il existe également d’autres formes de robots crées par Boston Dynamics qui ont leurs propres conceptions spécifiques comme RHex, un robot à six pattes à mobilité élevée. Ses jambes puissantes et indépendantes produisent des allures spécialisées qui lui permettent de parcourir des terrains accidentés avec un minimum d’intervention de l’opérateur. RHex peut escalader des agglomérats de roches, se déplacer dans la boue, le sable, la végétation dense, sur des voies ferrées et descendre et monter des pentes abruptes ainsi que des escaliers.

RHex a un corps hermétique à l’eau, le rendant pleinement opérationnel par temps humide ou dans des environnements boueux ou marécageux. Les capacités de RHex ont été validées dans le cadre de tests indépendants réalisés par le gouvernement américain. RHex est commandé à distance depuis une unité de commande avec une distance pouvant aller jusqu’à 700 mètres. Les caméras et illuminateurs visibles / IR permettent d’obtenir des vues à l’avant et à l’arrière du robot.

Cedric Okiorina : RHex le robot quadrupède ( Boston Dynamics )

Sources :
Wikipédia
YouTube
RT
Makezine

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